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Recours connus et moins connus face à la désertification

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L’homme qui, du désert ne connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune et repartira (Tahar Ben Jelloun).

Un proverbe qui pourrait s’appliquer au chercheur zimbabwéen Allan Savory. Partant du principe que la désertification n’est pas inéluctable, il remet en question les deux moyens les plus communément admis pour enrayer celle-ci.

Des procédés inadaptés à la lutte contre la désertification

D’une part, la réduction de l’utilisation des énergies fossiles. Si cette dernière aurait un impact bénéfique sur la qualité de l’air, il n’en reste pas moins que des sols déjà abîmés n’absorbent pas suffisamment l’eau et libèrent trop de carbone dans l’atmosphère.

D’autre part, l’utilisation du feu comme éliminateur des matières naturelles mortes, permettant aux plantes de mieux repousser. L’inconvénient de ce procédé épinglé par Allan Savory? Brûler la nature libère fatalement des émissions de fumée et donc du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Il indique en substance que chaque année en Afrique, plus d’un milliard d’hectares de prairies est brûlé.

On dit que « le désert avance » (…)

Lire la suite de l’article sur le site du Huffington Post:

http://www.huffpostmaghreb.com/edouard-teulieres/recours-connus-et-moins-c_b_3755191.html